| Philippe Fénelon : | |||||
| Die erste Elegie Madrigal I - Wer, wenn ich schriee Wer, wenn ich schriee, hörte mich aus der Engel Ordnungen? und gesetzt selbst, es nähme einer mich plötzlich ans Herz : ich verginge von seinem stärkeren Dasein. Denn das Schöne ist nichts als des Schrecklichen Anfang, den wir noch grade ertragen, und wir bewundern es so, wei es gelassen verschmäht, uns zu zerstören. Ein jeder Engel ist schrechlich. Und so verhalt ich mich denn und verschlucke den Lockruf dunkelen Schluchzens. Ach, wen vermögen wir denn zu brauchen? Engel nicht, Menschen nicht und die findigen Tiere merken es schon, daß wir nicht sehr verläßlich zu Haus sind in der gedeuten Welt. [...] | La première élégie Madrigal 1- Qui donc, si je criais Qui donc, si je criais, parmi les hiérarchies des anges, m'entendrait ? Et supposé même que l'un d'eux me prît contre son cur : je périrais de sa présence plus forte. Car le Beau n'est rien d'autre que le commencement du Terrible, quand c'est tout juste si nous l'endurons encore. et nous l'admirons parce qu'il dédaigne avec indifférence de nous détruire. Tout ange est terrible. Aussi je me retiens, et ravale le cri de désir d'un obscur sanglot. Ah, de qui est-il en notre pouvoir d'avoir besoin ? Des anges, non, des hommes, non, et les animaux, si avisés, remarquent bien que nous ne sommes pas des êtres sûrs, qui se sentiraient chez eux dans le monde interprété. [...] | ||||