Extrait de presse sur la création du Chant de Nyandarua opus 6
le 11 mars 1986:


(…) La finesse d’écriture de Florentz tire un superbe parti des quatre violoncelles utilisés (…) jouant à le fois sur la fluidité du son et sur de très subtils contrastes de couleur. Qu’il écrive pour orchestre ou pour une formation réduite comme celle-ci, Florentz révèle le même sens de la personnalité des instruments et un instinct de l’équilibre de la phrase musicale très rare à sa génération. (…)

Gérard Mannoni
Le Quotidien de Paris n°1967
Mercredi 19 mars 1986

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