Extrait de presse sur la sortie du disque contenant Les jardin d’Amènta opus 13, Le songe de Lluc Alcari opus 10 et L’ange du Tamaris opus (Diapason d’or 98 ; Choc du Monde de la Musique) :


En treize opus bâtis avec une patience quasi monastique, Jean Louis Florentz s’est affirmé comme le compositeur majeur de cette fin de siècle hexagonale. La raison de cette réussite est à la fois simple (comme toujours) et un peu inattendue : Florentz parvient à synthétiser une tradition symphonique française issue de Dukas et Ravel avec une pensée musicale de type africain. Que vous soyez un maniaque de la complexité, un amoureux transi de la nouveauté ou bien un déçu de la modernité, un inconsolable de l’hédonisme musical, ce disque est parfait pour vous.

Guillaume Connesson
Diapason
Octobre 1998

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