Ionel Petroï


Extraits de presse :


Ionel Petroï compose, sous l'appellation de "musique relative", des pièces à la carrure rythmique digne de Stravinsky. Mais un Stravinsky pris secrètement de vertiges, qui se laisserait glisser sur la pente de dérives microtonales insidieuses, avant de se reprendre, pour, à nouveau, basculer dans son strabisme.


Anne Rey
Le Monde
Paris - avril 1995




The most funniest piece was the world premiere "Les mélodies de Sancho Pança" by Ionel Petroï. This consisted of seven short songs, all but one set to nonsense syllables, with sardonically conventional tonal harmonies. The joke was that the accompaniments, expertly rendered by the Arlekin String Quartet and bassist Jim Bergman, constantly warp the familiar chords by a quarter-tone, yielding music whose out-of-tuneness undercuts its intentional banality. Baritone Roderick Gomez was the exquisitely suave soloist.


(L'œuvre la plus drôle était de loin la création mondiale "Les mélodies de Sancho Pança" de Ionel Petroï. Elle se composait de sept courtes chansons. Toutes sauf une étaient composées sur des syllabes absurdes et basées sur des harmonies tonales ironiquement conventionnelles. La farce résidait dans le fait que les accompagnements, savamment exécutés par le Quatuor Arlekin et le contrebassiste Jim Bergman, pervertissent constamment les accords familiers par une plaisante musique en quarts de ton dont le caractère discordant sape la banalité intentionnelle. Le Baryton Roderick Gomez a donné une performance délicieusement mielleuse.)


Joshua Kosman
Chronicle Music Critic
San Francisco Chronicle
novembre 1996

 

 

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