Deux caractéristiques singularisent l'action de

musique nouvelle en liberté, parmi l'ensemble des institutions

de diffusion de la musique contemporaine :

 

Le mélange de la création
et du répertoire

Afin d’atteindre le vaste public mélomane, musique nouvelle en liberté s’adresse d’abord aux institutions musicales professionnelles qui souhaitent s’ouvrir à la musique d’aujourd’hui (orchestres, ensembles de musique de chambre, ensembles vocaux…).
Elle incite les responsables artistiques de ces formations à faire figurer, le plus souvent possible, des œuvres composées après 1960 dans leurs programmes, en équilibre avec les œuvres du répertoire.
Parallèlement au travail accompli par les ensembles spécialisés de musique contemporaine, musique nouvelle en liberté propose des œuvres nouvelles au sein de concerts classiques.


 


Une absolue ouverture esthétique

Pour donner au public l’accès aux formes très diverses de la création musicale contemporaine, qu’elle soit tonale ou atonale, micro tonale ou spectrale, minimaliste ou aléatoire, postromantique ou néoclassique, influencée par le jazz ou par les musiques traditionnelles... musique nouvelle en liberté refuse la moindre directive esthétique. Toute œuvre composée après 1960 est prise en compte quelle que soit son orientation. Le choix est entièrement laissé aux directeurs artistiques et aux interprètes, dans la diversité de leurs goûts.

 



 

Une initiative reconnue


« Votre idée d’une "musique nouvelle en liberté" me paraît fondée sur les réalités actuelles et je pense que l’initiative d’une prise en charge des dépenses pour les droits d’auteurs, les répétitions supplémentaires, les locations de matériels d’orchestre est vraiment excellente. .[...] Je vous félicite d’avoir essayé d’apporter .une solution à  un problème qui nous préoccupe tous. » 
Olivier Messiaen


« Le nombre important et croissant de compositeurs joués grâce au soutien de l’association démontre amplement le bien-fondé de cette initiative. »                  
Le Monde de la Musique

« La musique moderne n’est à tout prendre que la musique classique de demain. Ce ne doit donc pas être une affaire de spécialistes. Il faut former interprètes et public à son écoute : quel meilleur moyen que de l’insérer. dans un programme classique, c’est à dire au sein.d’une tradition ? »
Le Figaro, Jacques Doucelin

« Sous l’impulsion de Marcel Landowski (président) et de Benoît Duteurtre (directeur), l’association  musique nouvelle en liberté tente depuis 1991 de lutter contre le cloisonnement qui limite, sans aucun doute, la portée des musiques d’aujourd’hui. »      
Diapason,
Pierre Gervasoni

« Très important, ce "en liberté", car il ne s’agissait pas seulement pour nos entrepreneurs."d’élargir l’audience de la musique de notre temps, en favorisant la diffusion d’œuvres musicales d’aujourd’hui", mais aussi et  surtout de le faire "sans aucune directive esthétique"».
Le Nouvel Observateur, Ivan A. Alexandre .

« musique nouvelle en liberté permet à des artistes contemporains de créer des œuvres symphoniques, quand les coûts de production les contraignent souvent à se contenter du format de chambre. »
Libération, Éric Dahan